Haaay.

Oui Oui Tu As Bien Atterris...

Hey, That's The Most Du most en Matière de Fic yaoi Twinscest & Tout & Tout =P


Krkrkr...EnFin Bref'

Bienvenue sur ma fic =D


Pour celle qui connaissent déjà ce pseudo...Bein en faite j'ai supprimationner l'autre fiction ^^"

Alors pour cette fic'...
j'ai essayer de trouver un truc pas trop souvent fait...
(Alors venez pas me faire chier en me disant que je fais du PLAGIAT
parce que j'ai jamais lu de fic ou la relation des jumeaux est telle ...
(& j'en lis des masses de fics Moi xD))


Enfin voila...

J'espère que vous accrocherez ^^

Bisous (L)

& Bonne Lecture !


Ah au faite...Je suis l'auteure de ça => CliK (Enfin, si tu veux hin ?! =P)
Haaay.
# Posté le dimanche 12 août 2007 12:40
Modifié le mardi 26 février 2008 10:09

PROLOGUE

***



J'ouvris doucement la porte et me glissa sans faire de bruit dans la maison.

De petits cris la haut me signifièrent que Tom s'était encore trouvé une groupie pour la soirée.
je soupira et me rendit dans la cuisine où un mot de maman m'attendait.

Après un deuxième soupire, je froissa le papier et le jeta dans la poubelle. Cette lourde amertume qui m'enserrais la gorge revint.

Cette envie de meurtre...cette envie d'oublier mon frère, à la bite à la place du cerveau...cette envie d'oublier ma mère, toujours partit en voyage s'envoyer en l'air avec son patron.

J'avais vraiment envie parfois d'arrêter cette vie misérable qui me détruisait plus qu'autre chose. Et comme à chaque fois que ces idées obscures m'envahissait l'esprit...mon c½ur se mit à battre plus fort...j'eus du mal à respirer...et les cris incessants de cette pouf la haut ne me rendait que plus mal...

Une larme s'échappa de mes yeux entrouverts quand je l'entendis jouir son prénom...Sans pouvoir contrôler mes mouvements...Je frappa violemment le frigo...injuriant mon frère.

...

- Hum

En boxer, adossé contre le mur, le regard plus provocant que jamais, Tom me sourit, narquois.

- Hey la tarlouse, Ta copine t'as lâché ?!

Je ne répondis rien et ouvrir le frigo, anodin.

- Me dis pas que c'est parce que tu n'as pas réussis à bander =D

Il se mit à rire de sa blague....
Je tenta de l'ignorer...en vain.

- Lâche moi, tu veux ? Et retourne baiser ta chienne, elle redemande des coups de bites, t'entend pas ?!

Tom fronça les sourcils

- Billette deviendrait-il méchant ?

-Tom, je t'emmerde.

J'observais avec un intérêt soudain les yaourt entreposé dans le bas du frigo...

- Dis Billou, T'as pas envies de Moi là ?

Je rougis violemment et baissa le regard...

-oh...pourtant avant tu me trouvait...comment tu disais ? Bandant !


- ...

- Je cite..." Je ne sais pas quoi faire ! Mon frère est si bon ! Han !"

- Arrête !

Mes yeux brillait et mon c½ur se serra rien qu'a l'évocation de cette histoire.
L'histoire de ma vie en somme.

Il s'approcha de Moi...trop prêt.

- "Quand il mange il est si beau...& quand je le regarde dormir..."


Il connaissait toute ces phrases par c½ur.

-Tom...Arrête !

Une larme coula..puis une autre.

Il s'approcha encore plus prêt...et soudain, se colla à moi...passant une main dans mon dos...

- " il est si bon putain...c'est mon frère ! J'ai envies de mon frère ! "


Il posa sont autre main sur mon jeans, au niveau de mon entrejambe.
Je n'osais plus respirer.

- "J'ai honte...pourquoi Moi ? J'ai envies de le baiser ! et de l'entendre jouir mon prénom !! Bill...Bill..."

Il était trop prêt...Il était trop nue...

-Putain tu BANDES !

Il me gifla et me poussa...
Je glissa sur le carrelage et m'étala par terre.
Il me regarda de tout le dédain dont il était capable...

-Pfff, t'es pas mon frère ! T'es qu'une pute !

&...il me cracha au visage, puis sortit de la pièce rapidement...me laissant seul moi et mes larmes.

Toute ces phrases qu'il venais de dire était à l'origine de tout.

Toute ces phrases que j'avais écrire et qu'il avait lu...

Toute ces phrases que je lui avait fait lire en pensant qu'il comprendrait....étant mon frère jumeau.

J'avais passé des années dans la souffrance...cachant ce désir enfouis en moi..J'étais peut être malheureux de garder tout pour moi et de ne rien lui dire...mais au moins à cette époque il m'aimait ! Comme un frère soit....mais il m'aimait...

Et du jour ou je lui confia ce journal qui consignais ces pensées incestueuses que j'avais à son égare...
Il me renia.

Quand j'avais lu toute cette haine dans ces yeux j'avais voulu mourir...
Et depuis ce jour, ma vie n'était qu'insultes de sa part...il m'en voulais terriblement...et je ne pouvais lui en vouloir...

Souffrait -il de cette histoire ?

Peut être.

Mais il ne le montrait pas...et semblais prendre plaisir à cette sensation de supériorité...Je ne pouvais pas lui en vouloir...j'étais si faible face à lui...

J'avais enchainé les tentatives de suicides après ça...

Mais une idée au fond de mon esprit m'empêchais de crever...cette idée que peut être un jour, lui aussi m'aimerai.


***

PROLOGUE
# Posté le dimanche 12 août 2007 12:49
Modifié le mardi 26 février 2008 11:02

NOUVELLE FICTION =DD

Pour Toi, p'tite Femme, en Exclusivité Exclusive =D



PROLOGUE



La vie de Tom Trümper sembla tracée dès sa naissance. Brillant élève, il alla étudier à Harvard, épousa une sublime et intelligente femme, vivat heureux. Il avait 28 ans, des yeux bruns, des allures de Basketteurs avec ses cheveux mi-longs rassemblés en petites tresses, un joli sourire, un trou prêt de la lèvre, vestige d'une adolescence rebelle. Un piercing avait trôné là dix ans durant, avant que sa femme l'oblige à grandir, coupant ses dreads et relayant son bijou au stade de Souvenirs. Il ne lui en voulait pas. Non, car elle avait tout à fait raison. Tom devait grandir, parce qu'il allait devoir montrer l'exemple. Il allait devoir être un homme, un père pour cet embryon dans les profondeurs du ventre arrondi de son épouse. Ils avaient déjà décidé de l'appeler Martin si c'était un garçon, ou Lally si c'était une fille. Et puis, qu'importe le nom, rien que d'imaginer pouvoir bientôt porté son enfant, sa chair et son sang, le c½ur de Tom faisait des bonds.
Maria, sa femme, prenait des formes, vomissait tous les matins, grognait pour un oui ou pour un non, mangeait tout les pains d'épices du petit panier d'osier ramené par Madame Kaulitz Mère. Tout était si parfait dans sa vie que, parfois, Tom avait peur de tout perdre, alors il chérissait sa famille comme si c'était la seule chose qui comptait sur terre. Et c'était le cas. Pour Lui. La vie s'écoulait douce, et les éclairs au chocolat remplacèrent le pain d'épice. Tom avait demandé un congé pour s'occuper de Maria. Etant à son compte en temps qu'Avocat, il n'eu pas de mal à redistribuer ses affaires entre ses deux associées, Elisabeth Pean et Georges Listing.
Arrivée à 8 mois de grossesse, Maria ne sortait plus beaucoup. Elle avait toujours eu peur d'accoucher en pleine rue, ou dans quelconque magasins où elle se rendait régulièrement.
Pourtant, le 4 juillet, jour de fête nationale, ils décidèrent d'aller regarder le feu d'artifice dans une réserve naturelle à l'extérieur de la ville de New York, près d'un grand lac, sur une petite colline. De là-haut, tout paraissait plus proche. On aurait presque pu toucher les étoiles. Ils quittèrent la maison à 21 heures 30, histoire de se donner une marge de temps pour pouvoir aller manger un morceau. Tom avait été contre cette sortie, considérant Maria comme trop fragile, mais cette dernière avait insisté lourdement, lassé de passer toutes ces journées à la maison.
Ils mangèrent dans un Macdo, histoire de se rappeler le bon temps où ils étaient jeunes et toujours fauchés, et où ils mangeaient ces saloperies d'hamburger à toute heure de la journée.
Finalement, ils reprirent la route pour SpringBreak, le nom du patelin. Arrivé la bas, Tom suivit constamment du regard Mary, de peur de la perdre dans la foule, bien qu'elle lui tienne la main, ce qui aurait du être une assurance suffisante qu'ils ne se perdraient pas de vue.

« Tiens, mettons nous là. » gazouilla Maria, aux anges.

Son cher et tendre sourie fasse à cette gaité débordante. Cette grossesse n'avait pas été facile pour Maria. Elle, très active, s'était retrouver dans l'impossibilité d'exercé son boulot souvent mouvementé de publiciste à cause de son énorme ventre. Cette petite excursion était une véritable bénédiction.
Le feu d'artifice comme à son habitude était magnifique, fait de multiples couleurs qui se reflétaient dans le lac, en bas de la colline. Malgré les cris enthousiastes et un peu trop bruyant de ces jeunes à moitié bourré, de la fumer du gros bonhomme qui clopait devant, Maria et Tom passait un merveilleux moment, dans leur bulle, inconscient du monde qui les entourait.

Finalement, n'était-ce pas ça, la définition du bonheur en couple ? Etre en communion, totalement déconnecté du reste du monde, sans soucie de ce que les gens peuvent bien penser de vous, parce que la seule personne dont vous vous inquiétez le regard, c'est l'autre.

Après le feu d'artifice, Tom repris le volant. Maria semblait fatigué et il s'en sera voulut de l'épuiser à cause d'une simple sortie. Sur la route, il alluma la radio. Une des chansons préférées de Maria emplit l'habitacle.

« La soirée n'aurait pas pu mieux finir » murmura-t-elle.

Cinquante mètres plus loin, le destin murmurait l'inverse. Mais ils n'entendaient pas son souffle glacial. L'air de piano, doux et vicieux, s'insinuait en eux, les apaisant, leur donnant l'impression que le bonheur était à porté de main.

Soudain, des phrases aveuglèrent Tom. Il grogna en forçant les sourcils, et envoya un signal de phare pour prévenir l'autre qu'il l'éblouissait.

Pourtant, la lumière était toujours là, transperçant la pureté de la nuit, et s'approchait dangereusement.

Sur la même voie qu'eux.

« ATTENTIONN ! » hurla Maria.

Les voitures se percutèrent de plein fouet. A plus de quatre-vingt dix kilomètre heure. La première voiture alla s'écraser contre la paroi rocheuse de l'autre coté de la route tandis que celle de Tom fit plusieurs tonneaux.

La seule pensée de Tom fut que leur enfant était mort. Que le choc l'avait tué d'un coup, et une douleur l'envahit, plus forte que le métal dans son abdomen.

Il finit par s'évanouir, la douleur étant trop forte. Il rêva de son enfant. De son fils, car oui, Tom était sure que ce serait un garçon. Son petit Martin. Ils étaient tous les trois à Springbreak, Martin avait un ensemble bleu avec un ballon de foot brodé dessus. Et Maria était là, assise sur l'herbe verte, le contemplant, heureuse. Et Tom se semblait si loin d'eux. Il n'arrivait pas à les approcher, et cela lui fit peur. N'était-ce pas lui qui était mort, finalement ?

Pourtant, un bruit lui laissait penser le contraire. Un bruit désagréable dans le fond de son esprit, comme un battement. Il aurait voulu le faire taire mais il persistait.

« Monsieur ? Vous m'entendez ? Monsieur ! Il faut vous réveillez ! »

La sirène d'un camion de pompier. Ce bruit incessant, c'était donc le bruit de la Vie. De l'espoir. Ils allaient s'en sortir. Et dans quelques mois ils iraient à SpringBreak. Avec Martin. Seigneur, faites que Martin vive.

« Martin » murmura-t-il, comme s'il voulait que son fils puisse entendre sa voix.

« Vous vous appelé Martin ? »

La voix était posée, mais l'homme criait. Il y avait de l'eau, un peu partout. Il pleuvait. L'homme criait car la tempête faisait rage et les gouttes comme des grêlons tambourinaient sur le pavé. Tom en avait mal aux oreilles. Tous les bruits semblaient tellement plus accentués.

« C'est mon fils... » Son fils. Oui, Martin était son fils. Son enfant.

« KARL YA UN ENFANT LA D'SOUS ! ! VITE, APPORTEZ LE MATERIEL ! »

Tom se rendit compte qu'il avait la tête à l'envers. Il voyait à travers le pare-brise fissuré la route noir, la pluie, les jambes de pompiers, des roues de véhicules rouges. Du sang coulait de sa bouche sur ses yeux. Ca le
piquait.

« Monsieur, on va vous sortir de là. »

Tom repensa à tous ces films où les pompiers sortaient ce genre de phrase bateau. Et enfin, il prit conscience qu'il venait d'avoir un accident de voiture, que sa femme et son fils était peut être mort, alors qu'ils sortaient juste regarder le feu d'artifice. Il revit la voiture qui les avait percutés, et la rage s'empara de lui. Pourquoi ? Pourquoi Lui ? Pourquoi sa femme et son fils ? Pourquoi Eux ? Est ce que ce conducteur était soul ? Est-ce qu'il n'était pas en état de conduire et qu'il l'avait quand même fait? Tom se jura de tuer cette personne si c'était le cas.

« Monsieur ? On va devoir enlever une barre de métal qui s'est logé dans votre estomac. La manipulation risque d'être difficile, c'est pour cela que je vous demanderais de rester le plus calme possible et de cessé de bouger dans la mesure du possible. Vous vous en sentez capable ? »

Le sang de Tom se mélangeait à ses larmes. Il n'avait plus aucune notion du temps ou de l'espace. Il voulait juste une chose...

« Sauvez ma femme, sauvez mon fils...Je vous en prie »

L'homme marqua un temps d'arrêt. « Je vous promet de faire le maximum pour votre famille monsieur, mais il faut aussi vous dégager de là. »

Alors Tom se laissa faire, faisant confiance à l'homme.

Le métal crissa sous la scie à métaux. Le pompier pria Tom de regarder de l'autre coté, le temps de la manipulation, pour évité qu'il se prenne des morceaux de métaux dans l'½il. C'est là qu'il la vit. Elle avait été tout ce temps là, mais Tom n'avait pas réussis à tourner la tête, de peur de voir le pire. Et le pire était là. Son visage ensanglanté ne laissait plus rien percevoir de se qu'elle avait pu être. Son corps était inerte, à moitié coincé sous la boite à gant. Ses mains étaient crispées sur son ventre. Comme toutes mères, elle protégeait son enfant, même inconsciente.

« A TROIS ON SOULEVE ! UN....DEUX...TROIS !! »

La douleur se fit plus aiguë que jamais, comme si cette barre de fer était en train de tourner dans le trou béant que formait sa chair et son estomac.

Puis, il sentait l'air entrer dans ses poumons en masse. Il sentit le vent caresser son visage. Il fut porté puis allongé dans ce qui devait être un brancard.

« Ma femme ... » murmura-t-il faiblement.

« Je ferais mon possible » furent les derniers mots qu'il entendit avant d'être transporté dans l'ambulance dont les portes se refermèrent rapidement.

Une femme brune était là. Et un homme à la peau matte et aux yeux d'un noir profond. Tom ne les entendait pas parler. Il ne voulait pas les entendre parler. Alors il attendit là, sentant les doigts froids sur sa blessure, pleurant toutes les larmes de son corps.


[...]



Il dut s'endormir, car quand il se réveilla, il se trouvait dans une chambre faiblement éclairé.

« Maria ?... »

Les larmes dévalèrent ses joues une fois de plus. Maria, Martin. Où étaient-ils ?
Il tenta de se relever mais la blessure était trop douloureuse. Il s'appuya donc sur ses bras pour pouvoir se redresser et s'adossa à la tête de lit.

« Monsieur, rallongé vous je vous pris. Le docteur Kramps va bientôt arrivé »

« Ma femme ? Je veux voir ma femme !»

Il essaya désespérément de se dépêtrer de tous ces fils, les larmes toujours présentes. « Ma femme, ma femme... »

Il se semblait si pitoyable, mais il s'en fichait tellement. Il voulait juste Maria, et son enfant.

« Monsieur Trümper ? »

Cessant tous mouvements, il releva la tête et observa le nouvel arrivant. Grand, brun, des lunettes encadrant un visage plutôt agréable.

« Monsieur Trumper...je suis désolé...Nous avons fait tout ce que nous pouvions...Mais votre femme n'a pas résister. Si cela puis vous apaiser rien qu'un peu, sachez qu'elle n'a pas souffert... »

Le monde de Tom s'écroula à cette seconde. Toute sa vie, ses projets, ses rêves, son amour. Sa vie. Tout ce pourquoi il travaillait, tout ce pourquoi il se levait le matin. Tout ce pourquoi il vivait.

« Nan... » Il suffoqua, manquant d'air. « NAAAAAAAAAAAN ! MARIAAAAA ! MARIIIAAAA ! »

Il se débâtit, griffa l'infirmière, s'affolant. Non, il ne voulait pas de cette vie sans son Amour. Il voulait juste crever. Il agrippa tout ce qu'il pouvait. Mourir, il n'avait que ce mot à l'esprit. Crever.

Ils n'étaient pas trop de trois pour le contrôler.
La douleur vous donne une puissance surhumaine.

« Monsieur Trümper Calmez Vous ! Je vous en pris. » S'écria le médecin, inquiet.

Tom se sentait pire que Rien. Une loque, une flaque creuse et asséchée.
A quoi cela servait-il de vivre dans un monde avec personne pour vous aimer ?

« Monsieur TRUMPER ! RESSAISIS VOUS ! » Grogna quelqu'un, irrité.

Qu'importe qui lui disait ses mots, il avait juste envi de lui en envoyer plein dans la gueule.
A travers ses larmes, il se mit à hurler comme un fou :

« ME RESSAISIR ? POURQUOIII ! ILS ONT TUER MA FEMME ! ILS ONT TUER MA VIE ! ILS ONT TUER MA RAISON DE VIVRE !! ME RESSAISIR ??? ALLLER TOUS VOUS FAIRE FOUTRE ! JE VEUX JUSTE CREVER ! VOUS ENTENDEZ ? CREVER ! »

Les cris de Tom provoquèrent la seule réaction que Tom n'aurais jamais imaginé.

Un petit couinement se fit entendre. Faible mais perceptible.

Tom se calma de suite. Et écouta.

Un petit couinement grognon, venant des bras de l'homme qui venait de lui parler.

« Et si vous mourrez, qui s'occupera de votre enfant ? »

Le médecin s'approcha et le c½ur de Tom défailli. Non, c'était impossible. Impossible. Et pourtant, entre les larmes qui lui brouillaient la vue, il vit la plus belle chose qu'il n'avait jamais vue. Des petits yeux chocolat, un teint rougi, les plus grosses joues qu'il n'avait jamais vues, et un duvet brun et humide pointant sur sa tête.

« Votre dossier disait que vous n'aviez pas voulu savoir le sexe avant l'accouchement...Et ...hum...C'est une fille. »

Une fille. Sa fille. Lally.

Il avait été à des années lumières de croire qu'il aurait une fille, mais alors qu'elle était là, à la regarder avec son petit air grognon et affamé, il se sentit le plus heureux des hommes de la terre. Un instant, il oublia tout.

L'espace d'une seconde, la douleur dut à la disparition de sa femme disparue, toutes les personnes présentes ne furent plus. Il n'y avait plus que Tom et cette jolie petite créature.

Il tendit les bras timidement, et le médecin la lui tendit, confiant.

Lally.

Maintenant, c'était Lally et Lui.

Il serait mort pour Maria.

Mais maintenant, il devait vivre.

Il devait vivre pour Elle.

Pour Lally.

Lally.




Alors ?T.T'
Cours vite sur MSN me dire s'que t'en pense =DD xD
Mouak ♥
NOUVELLE FICTION =DD
# Posté le samedi 29 décembre 2007 06:01
Modifié le vendredi 01 mai 2009 15:04

Chapitre 1

Chapitre 1

Chapitre 1

Lorsque le premier bébé rit pour la première fois, son rire se brisa en un million de morceaux,
et ils sautèrent un peu partout. Ce fut l'origine des fées.


James Barrie
Extrait de Peter Pan


« Les plus belles histoires naissent des rencontres les plus inattendues »



«Lally? Lally? Regarde, c'est Papa. Oui, c'est Papa »

Le sourire de Tom était le plus pure qui soit, et il n'en était même pas conscient. Les infirmières qui passaient par là le regardaient avec envie. Oui, un bel homme veuf depuis peu avec un bébé aussi charmant était un bon parti. Certaines s'étaient même renseignées et avaient alors appris qu'il était un avocat émérite. Un avocat sexy, doublé d'un papa meurtri. Le rêve de toute femme, non ?
Pourtant, Tom lui n'avait d'yeux que pour une femme. La femme de sa vie, son bout de Chou, sa fille, Lally.

« Bonjour, Monsieur Trümper, comment vous sentez vous ? »

L'infirmière pris la plaquette accrocher au bas du lit.

« Assez bien pour quitter l'hôpital» tenta-t-il, en vain.

Tom lança un petit sourire charmeur. Peine perdu, elle le rembarra vite fait bien fait avec sa formule magique :

« C'est le docteur qui vois ! » souri-t-elle.

Elle reposa la plaquette après avoir gribouillé quelque chose dessus.

« Vous avez l'air d'aller beaucoup mieux en tout cas. Vous cicatrisez vite. C'est une bonne chose. »

L'infirmière quitta la pièce après un sourire pour Lally, toujours assise sur les genoux de son papa.

« Beuh Daa» grogna Lally gaiment.

« Tu as faim mon c½ur ? Tu veux ton biberon ? »

Tom sourit à sa fille.

« APPELEZ LA SECURITE ! TOUT DE SUITE ! »

Les cris dans le couloir perturbèrent Lally qui se mit à gigoter.

« Chuut, c'n'est rien ma puce... »

Tom serra plus fort sa fille dans ses bras, protecteur. Il leva un sourcil inquiet tout en regardant à travers la vitre intérieure de sa chambre d'où venait tout ce bruit.


« LACHEZ MOI SALE BRUUTE ! » tonna une voix hystérique et pourtant mélodieuse.

« Qu'est ce qui se passe ici ? » La voix chaude et grave du médecin de Tom emplit le couloir, et tous les bruits cessèrent. C'était un homme de carrure imposante avec des cheveux brun courts et de grandes mains faites
pour son métier d'ostéopathe.

« La sécurité arrive Monsieur Berck, on a pris cette...personne en flagrant d'élit de vol ... » grogna une personne, surement pas sur d'elle d'après sa voix, un interne, en déduit Tom.

« Et bien, faite, mais arrêtez d'hurler, vous dérangez tout le service ! »

« Tu vois mon gars, entre nous, c'est toi qui fais l'plus chier » ria la voix hystérique qui hurlait pour qu'on la lâche tout à l'heure.

« Vous, fermez la. »

Puis la porte de la chambre de Tom s'ouvrit. Lui fit semblant de s'occuper de sa fille pour ne pas paraitre
indiscret, ou pire, grosse commère qui épit tout les faits divers de l'hôpital pour les raconter à son voisin de chambre ensuite, comme Tom l'avais déjà vu faire.

« Monsieur Trümper, comment vous sentez vous ? »

« Parfaitement bien » clama Tom avec un sourire angélique, tellement pressé de pouvoir sortir de cet hôpital de malheur.

« Mon collège ma dit qu'au niveau de votre plaie abdominale, vous étiez totalement rétablit, et si je ne remarque rien d'anormal au niveau de votre genoux, je vous laisse sortir dès 14 heure »

Tom sourit de toutes ses dents au médecin et comme si elle avait compris aussi, Lally se mit à gazouiller.

« Chipie va » sourit le médecin en donnant une petite tape affective sur le haut du crane de la petite.

Après quelques examens, il fut convenu que Tom pouvais rentrer chez lui. Après le repas du midi, il prépara donc ses affaires, ainsi que celle de Lally, qui avait été gâté par le personnel infirmier, ému de la situation tragique dans laquelle Tom se trouvait depuis la mort de sa femme, ainsi que par les cadeaux de Georges et d'Elizabeth.

Après avoir signé les derniers papiers de décharge, Tom appela un taxi, Lally confortablement installé dans une poussette prêté par la maternité. Un instant, il sembla croulé sous tous ses paquets rose et vert, pleine de poudre pour bébé, de peluches, de biberons, etcetera...Mais dès que son regard croisait celui de son enfant, il savait qu'il pourrait le faire. Déjà parce qu'il devait le faire, mais aussi parce que cette enfant était le plus beau bébé du monde.

Il sortit attendre dehors le taxi. Le soleil était haut dans le ciel et c'était une très belle journée de juillet. Lally grognait depuis quelques minutes déjà, et Tom ne savait pas très bien s'il devait la prendre dans ses bras ou la laisser. La psychologue qui l'avait suivi lui avait appris qu'il fallait savoir être ferme avec les bébés. Mais d'un autre coté, il ne pouvait se résoudre à la laisser pleurer.

Quand ses gémissements se transformèrent en gros sanglots, il posa son sac et s'approcha du landau :

« Chuut, petit c½ur, Chuut...Papa est là. »

Tom releva la tête quand il entendit les vrombissements d'un véhicule. Le taxi s'avança juste au milieu de la place, à 10 mètres d'ici.

Tom ironisa : Il ne pouvait pas se mettre plus loin encore !

Il allait mettre une éternité à transporter tous ses sacs.

Qu'a cela ne tienne, il s'avança avec la poussette jusqu'au véhicule jaune.

Mais soudain, sortit de nulle part, une sorte de folle furieuse avec des cheveux déviant la gravité traversa la route, s'approchant dangereusement du taxi de Tom.

Quand elle ouvrit la porte, Tom comprit qu'il allait littéralement se faire avoir. Alors il se dépêcha et s'écria :

« HEY ! C'EST MON TAXI ! »

La brune folle se retourna d'un coup et observa Tom de ses petits yeux plissés.

Ce dernier regarda la folle avec effroi. Elle était grande et squelettique, les yeux barbouillé de noir, des piercings, la peau blanche et égratignées à quelques endroits. Elle portait des vêtements étranges que Tom n'avait jamais vus auparavant. Ce genre de look dont vos enfants qui sont en pleine crise d'identité rêvent. Une sorte de jeans très moulant, troué au genou, et un tee-shirt avec une tête de mort. Une ceinture à clou rendait le tout So rebelle. Elle avait tellement de bracelets que cela lui remontait jusqu'à la moitié de l'avant bras. Enfin, ses cheveux étaient un curieux mélange de bombe atomique et d'hérisson.

Une horreur suprême. Tom grimaça, se demandant comment pouvait-on s'habiller aussi mal.

« Qu'est ce que t'as, Connard ? »

Tom sursauta. La voix grave et suave, mélodieuse, était celle de tout à l'heure.

C'était donc Elle...enfin lui, la voix ne laissait aucun doute la dessus, qui avait essayé de voler quelque chose dans l'hôpital, provoquant un scandale et la panique de l'interne qui appela la sécurité.

A y regarder de plus prêt, il avait la taille d'un homme. Son bassin bien trop étroit pour être fait pour la maternité. (Tom avait été très attaché à cela quand le médecin leur avait appris que Maria avait un bassin trop étroit, et qu'il faudrait faire une césarienne...La Femme est faite de façon qu'elle est un bassin assez large pour enfanter. Et ce type, là, avait le corps le plus fin que Tom n'avait jamais vu, ailleurs que dans des défilés Lagerfeld, bien sûr) Et il avait une pomme d'Adam, signe incontestable.


« Mais putain arrête de me mater comme ça là bâtard ! Dégages avec ton môme de Merde ! »

Et alors que le rouge montait aux joues de Tom, le garçon entra dans le taxi et claqua la porte.

Tom avait beau être un homme calme d'apparence, il n'en restait pas moins allergique à l'injustice, ce qui n'était pas illogique, pour un avocat.

Un gout de rage emplit sa gorge. Il était là, en train de se faire insulter par une p'tite racaille, alors qu'il venait de perdre sa femme. Bien sur, il ne l'aurait jamais reconnu, n'ayant pas besoin de la pitié des gens. Mais là, il trouva ça un peu abusé et levant les yeux au ciel, il se demanda si le seigneur n'était pas contre lui.

Pris d'un élan de colère, il lâcha la poussette, et après s'être assuré qu'il pouvait laisser la petite sans craindre que la pente n'emporte le landau (The truc stupide qui arrive dans tous les films), il s'avança vers le taxi qui redémarrait juste.

Il ouvrit la porte à la volé et agrippa le gamin. Ce dernier cria de surprise. Tom l'extirpa en deux trois mouvements et le plaqua contre la voiture, une fois la porte refermée.

« Tu va bien m'écouter p'tit con. Je n'suis pas genre à me plaindre. Mais je viens de réchapper à un accident de voiture qui a couté la vie à ma femme. J'ai la responsabilité d'un bébé de 4 jours à peine. Et ma jambe me fait atrocement souffrir quand je reste trop longtemps debout. Alors tu va me laisser prendre ce putain de taxi que J'AI appelé. Et surtout, tu ne va pas faire d'histoire, parce que tu n'a même pas idée de qui tu as affaire. Entre toi et moi, si on devait se retrouver pour un procès, tu n'aurais pas la moindre chance. Parce que c'est mon métier et que je n'ai pas la moindre compassion pour les voleurs dans ton genre. »

Tom relâcha son emprise et tourna les talons.

Il prit Lally dans ses bras et regarda derrière lui.

Le mec était toujours là. Il semblait à moitié abasourdit. Et en même temps, il avait un air calculateur, ce genre d'air qu'on les avocats qui vont vous sortir une pièce à conviction béton dont vous ne connaissez pas l'existence. C'est à ce moment là que Tom se demanda s'il n'aurait pas mieux fait de laisser son taxi à ce fou furieux.

Oui, il aurait mieux fait de le lui laisser. Mais Tom ne le sais pas encore. Tom pense qu'au pire, l'autre va retourner dans le taxi tandis que Tom est là, près du landau, et disparaitre de sa vie à jamais après un doigt d'honneur et un sourire victorieux, narquois.

Tom ne sait pas que s'aurait mieux valu pour lui...Et que le pire était non pas ce qu'il s'imaginait, mais ce qu'il allait vivre.

« Vous êtes juge ? »

Tom tressaillit. Il s'attendait à tout sauf à ça. Voilà que ce tarré s'intéressait à sa vie. Surement pour mieux l'assassiné ensuite.

« Avocat » répondit-il, sur la défensive.

« Mmh » fit simplement l'autre. Il se gratta la tête, le regard dans le vide. « Et vous travaillez où ? »

Tom était totalement abasourdit. « Pourquoi toutes ces questions ! Vous voulez mon emploi du temps aussi ?
Vous voulez me tuer parce que j'ai refusé de vous laisser mon taxi ! »

Contre toute attente, l'autre rit. Il avait un joli rire, mais cela n'ému pas Tom qui serra encore plus fort dans ses bras sa petite Lally. Il sentait qu'il jouait avec le feu, il sentait que c'était mal et qu'il aurait du être responsable
et partir. Mais les questions de ce gars avait été un revirement de situation.

« Vous tuez ? Je ne suis pas un tueur, monsieur l'avocat. Vous m'avez bien vu ? »

Il écarta les bras et se contempla. C'est vrai qu'il avait tout sauf l'air d'un foutu tueur.

« Alors pourquoi ? » Tom fronçait les sourcils depuis tout à l'heure, méfiant.

« Comme ça. Mon père était avocat. Il travaillait à Manhattan »

Premier mensonge d'une longue liste. L'homme est manipulateur et perfide. Mais Tom ne le sait pas.

« Ah vraiment ? Droit publique ou privé ? »

Le brun aux cheveux explosif sembla réfléchir. « Vous n'avez pas répondu à ma question... »
Tom sourit, surpris du ton enfantin du brun.

« Euh...Ouais. Je travaille aussi à Manhattan. Voilà, j'ai répondu à ta question ?»

« Oui. Bien. » Fit simplement le brun. Il semblait toujours pensif. Puis, comme si une idée de génie venait de lui traverser l'esprit, il releva la tête et s'exclama, enjoué :

« Et si nous partagions ce taxi ? »

Tom trouva que cela était la pire idée qu'il n'avait jamais entendu. Tout ceci semblait être un grotesque piège orchestré contre sa personne.

« Daccord »

Tom se frappa intérieurement d'avoir accepté.

« Bien, bien. » fit simplement le brun.

Tom héla le chauffeur pour qu'il ouvre le coffre du taxi et y plaça le landau tandis que le brun partit chercher le reste des affaires de Tom.

Quand tout fut prêt, il referma le coffre et s'installa derrière, à coté du brun, Lally sur ses genoux.


« Au faite, comment vous appelez vous ? »



« Kaulitz. Bill Kaulitz. »





Alors é_è ?

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# Posté le vendredi 01 mai 2009 15:25